Accusé d'avoir tenté d'obtenir la suspension des opérations salvadoriennes contre les groupes armés en Haïti, Michel Joseph Martelly bénéficie du soutien de son regroupement politique. DEBLOKE rejette catégoriquement ces allégations et réclame des preuves pour étayer les accusations du RHAJAC.
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Le regroupement politique DEBLOKE est monté au créneau pour défendre son candidat à la présidence, Michel Joseph Martelly, à la suite des accusations formulées par le Réseau haïtien des journalistes anti-corruption (RHAJAC). Dans une note de mise au point publiée le 3 novembre 2026, la structure politique dément toute implication de l'ancien président dans une démarche visant à faire suspendre les opérations des forces salvadoriennes en Haïti.
Selon le RHAJAC, Michel Joseph Martelly aurait cherché, par l'intermédiaire d'UNA-Haïti, à obtenir auprès de l'Organisation des Nations unies (ONU) la suspension de ces opérations. Une version formellement contestée par DEBLOKE, qui affirme qu'aucune instruction de cette nature n'a été donnée par son candidat.
Le regroupement reproche également au RHAJAC de s'appuyer sur des sources présentées comme proches de l'ancien chef de l'État, sans avoir rendu publique la correspondance évoquée ni fourni des éléments permettant de confirmer les faits qui lui sont reprochés.
Sur la question sécuritaire, DEBLOKE réaffirme son soutien aux efforts visant à rétablir l'autorité de l'État haïtien sur l'ensemble du territoire national. Il considère que l'assistance du Salvador peut contribuer à la lutte contre les groupes armés, mais insiste sur la nécessité de respecter la souveraineté nationale, le cadre légal applicable et les droits fondamentaux de la population.
Le regroupement souligne toutefois que la restauration de la sécurité ne saurait servir de justification à d'éventuelles violations des droits humains. Il défend ainsi une approche qui associe le rétablissement de l'ordre public au respect des garanties fondamentales.
Par ailleurs, DEBLOKE dénonce les accusations qu'il considère comme non étayées et réaffirme son attachement à la liberté d'expression, à la vérification des faits et au respect du contradictoire. Il condamne également toute forme d'intimidation ou de violence politique contre les acteurs engagés dans la vie publique.
Cette controverse intervient alors que les opérations des forces salvadoriennes en Haïti suscitent des interrogations sur leur fondement juridique, leurs modalités d'intervention et le respect de la souveraineté nationale.
Pour l'heure, DEBLOKE maintient son démenti et réclame que les accusations visant son candidat soient soutenues par des éléments concrets.
Par : Vital NICOLAS
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