Dans une note de dénonciation, le syndicat de Police SPNH-17 dit avoir appris avec une vive inquiétude plusieurs informations provenant de policiers et de citoyens de la commune de Gressier. Selon ces informations, certaines autorités locales et des militants politiques auraient conclu un accord avec le gang « Viv Ansanm » afin de contraindre des policiers déployés sur le terrain depuis plusieurs mois à collaborer avec ce gang.
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| Capture d'écran squad-UTAG/PNH |
Le syndicat de police dénonce avec la plus grande fermeté toutes les autorités haïtiennes qui font pression sur les policiers pour qu'ils collaborent avec des gangs, au détriment du peuple haïtien, et en particulier au détriment des courageux policiers déjà tombés dans la lutte contre l'insécurité.
Cet acte démontre clairement qu'une partie du pouvoir prépare une nouvelle catastrophe majeure pour le pays, tandis que nombre de ces responsables ont déjà mis leurs familles à l'abri à l'étranger.
Le syndicat de police SPNH-17 rappelle qu'aucun processus de négociation, d'ouverture de route ou de « collaboration » ne pourra aboutir sans un véritable processus de désarmement, sérieux et authentique, impliquant la remise des armes, munitions et matériel illégal par les gangs. Sans désarmement concret, tout accord est voué à l'échec et ne fera que renforcer la position des gangs, leur emprise et leur donner davantage de temps pour se réorganiser.
Le syndicat de police affirme qu'avant toute réflexion sur l'ouverture de la route sud menant à Gresye, plusieurs mesures doivent impérativement être mises en œuvre :
• Désarmement total et public des gangs sous la supervision de l'État et des partenaires internationaux.
• Identification et arrestation des chefs de gangs impliqués dans des meurtres, enlèvements et massacres de la population.
• Rétablissement d'une présence totale de la Police nationale du Pakistan (PNH) dans toutes les zones stratégiques.
• Opérations de nettoyage et de sécurisation pour démanteler toutes les bases des gangs sur la route.
• Garantie de la sécurité de la population civile et des forces de l'ordre.
• Aucun policier ne doit être contraint de travailler ou de partager son espace avec des bandits armés.
• Mettre en place un mécanisme de contrôle et de surveillance pour empêcher les gangs de reprendre le contrôle du territoire.
• Justice pour toutes les victimes, notamment les policiers et les civils qui ont perdu la vie.
Le SPNH-17 appelle tous les policiers de Gressier et du pays à refuser toute forme de collaboration avec les gangs. Même Marie Christine Jeune a dit NON aux gangs. Nous devons nous unir contre les gangs et tous ceux qui exigent des négociations au prix du sang du peuple haïtien.
Le CSPN et toutes les autorités compétentes devront répondre devant la nation de chaque policier tué par le gang « Viv Ansanm ».
#SPNH-17 déclare :
❌ À bas la collaboration avec les gangs !
❌ À bas les négociations au prix du sang du peuple !
✅ Vive Haïti libre et sans gangs !
Principal FM
radioprincipalfm1@gmail.com
