Entre abus d'autorité et conflit foncier à Petit-Goâve : le PDG de la Radio « Ayiti Libere» décède après quatre mois de « détention arbitraire », selon les informations disponibles

Adams Ismo, le Président Directeur Général de la Radio « Ayiti Libere» dans la commune de Petit-Goâve, a été arrêté le 28 janvier 2026, suite à un mandat d'arrêt émis par le juge d'instruction Jacky Jean dans le cadre d'une affaire foncière. Le défunt, qui a rendu l'âme ce mardi 26 Mai 2026 à l'hôpital Notre dame de Petit-Goâve, serait arrêté et détenu illégalement par ce juge en complicité avec d'autres personnes.

Adams Ismo @ Principal FM.

Le PDG de Radio « Ayiti Libere», Adams Ismo, est décédé le mardi 26 mai 2026 à l’Hôpital Notre-Dame de Petit-Goâve, après avoir passé ses derniers instants dans un état de santé critique. arrêté et détenu depuis le 28 janvier 2026 dans le cadre d’un conflit foncier, Adams Ismo avait vu son état de santé se dégrade progressivement sans qu’une issue favorable ne soit trouvée malgré l’urgence de sa situation médicale.

Il avait été transféré en urgence à l’hôpital le 25 mai 2026, alors que son état était déjà jugé préoccupant. Malgré les alertes, les démarches répétées de sa famille auprès des autorités judiciaires pour obtenir une libération pour raisons humanitaires et médicales sont restées sans suite.

 Selon un frère du défunt, Wesly Kensy Ismo, le juge Jacky Jean, lors d'une perquisition au domicile et dans les locaux de la station de la radio du PDG Adams Ismo, a détruit des matériels de la Radio « Ayiti Libere».

Le juge d'instruction Jacky Jean, Ismo aurait conspiré avec un complice pour s'approprier d'un terrain appartenant à Adams Ismo, situé à la rue Benoit, commune de Petit-Goâve,. C'est pour cette affaire foncière, selon la famille du PDG, que le juge l'a fait arrêter et emprisonner. 

La mort du citoyen Adams Ismo, survenue dans ces conditions, provoque une profonde onde de choc et ravive de lourdes interrogations sur la gestion des détenus malades, la lenteur des procédures judiciaires et la responsabilité des institutions face à la vie humaine.

Au-delà du fait divers, ce décès s’impose comme un drame humain majeur, qui interpelle l’opinion publique et met en lumière, une fois de plus, les failles critiques du système de détention et de prise en charge médicale en Haïti.

Principal FM

radioprincipalfm1@gmail.com


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